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Revues de presse

Selon le magazine « CAPITAL », Olivier SERVA, est le plus travailleur des parlementaires ultramarins

Selon le magazine « CAPITAL », Olivier SERVA, est le plus travailleur des parlementaires ultramarins

Peu connu en-dehors de son île natale, Olivier SERVA a un parcours à la fois professionnel, associatif et politique assez impressionnant. Celui qui, aux dernières élections législatives (2017), a été élu député de la circonscription de la Guadeloupe est d’abord un professionnel de haut niveau, multi-diplomé en matière de comptabilité et d’économie. Ce natif des Abymes, possède d’ailleurs un cabinet d’audit et d’expertise-comptable très renommé. Au niveau associatif, il a créé le mouvement citoyen EKO ZABYM en 2010 lequel a organisé maints débats, notamment autour des questions de protection de l’environnement et d’écologie.

   Au plan politique, il s’est présenté en 2014 aux élections municipales aux Abymes contre l’indéboulonnable Eric JALTON, réussissant à se faire élire conseiller municipal. Aux Régionales de 2015, il se rallie au mouvement « CHANGEZ D’AVENIR » conduite par Ary CHALUS dont la liste bat celle de Victorin LUREL. Le jeune politicien (il est né en 1974) devient alors le 3è vice-président de la Région Guadeloupe. Et enfin il devient député en juin 2017 ! Olivier SERVA a très tôt apporté son soutien à Emmanuel MACRON et siège dans le tout nouveau parti fondé par ce dernier, LREM (La République en Marche).

Ce parcours impressionnant se poursuit quasiment au pas de charge puisqu’il vient d’être classé « député ultramarin le plus actif » avec :

. 23 présences en commission.

. 16 interventions en commission.

. 38 interventions dans l’hémicycle.

. 39 amendements proposés.

Pour un parlementaire qui vient de débarquer au Palais Bourbon, cela mérite d’être salué d’autant qu’Olivier SERVA avait voulu créer un « groupe parlementaire Outremer » qui rassemblerait tous nos élus, indépendamment de leurs affiliations politiques, dans le but de mieux défendre nos territoires. Cette fois ce fut un échec, mais cet échec ne lui est aucunement imputable. Au moins un parlementaire qui ne se la coule pas douce dans les travées en velours rouge de l’Assemblée nationale !

A noter également que le deuxième député ultramarin le plus actif est encore guadeloupéen. C’est une femme, Hélène CHRISTOPHE-VAINQUEUR qui fut la suppléante de Victorin LUREL et lui succéda dans la 4è circonscription de la Guadeloupe. Elle est inscrite au groupe socialiste de l’Assemblée

Source : http://www.montraykreyol.org/article/selon-le-magazine-capital-olivier-serva-guadeloupe-est-le-plus-travailleur-des

Les producteurs agricoles face aux députés

Les producteurs agricoles face aux députés

Les producteurs agricoles face aux députés

Vendredi, à Petit-Bourg, le monde agricole a exposé ses difficultés aux députés.

Depuis quelques jours, les députés de la Guadeloupe rencontrent les socioprofessionnels. Vendredi matin, Olivier Serva (1re circonscription), Justine Bénin (2e) et Max Mathiasin (3e) ont rencontré des acteurs du monde agricole, à la Sicapag (Société d’intérêts collectifs agricoles des producteurs agricoles de Guadeloupe), à Colin Est, à Petit-Bourg. Indisponible cette semaine, Hélène Vainqueur-Christophe, députée de la 4e circonscription, était représentée par ses collaborateurs.
Au cours de la réunion, la délégation, composée de membres de la Sicapag et de l’Union des producteurs de la Guadeloupe (UPG), a exposé les difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs du secteur.
« Il ne faut pas nier que le monde agricole connaît de nombreux problèmes, mais c’est aussi un secteur dynamique, reconnaît Max Mathiasin. Dans le cadre de nos travaux de députés, nous rencontrons ceux qui agissent en Guadeloupe dans les secteurs économiques ou sociaux. Pour nous, ce travail est indispensable. »
RETRAITE, INSTALLATION DES JEUNES, ETC.
Plusieurs thématiques ont été abordées au cours de la matinée : la retraite agricole, l’installation des jeunes agriculteurs, la préservation des terres agricoles ou encore le financement par les fonds européens.
« Les députés viennent à la source pour prendre les informations. Nous apprécions la démarche, indique Alex Bandou, secrétaire général de l’Union des producteurs de la Guadeloupe (UPG). Nous avons abordé plusieurs thèmes, dont la retraite agricole qui est un sujet complexe. Il n’est pas concevable que sur le territoire français, il y ait autant de disparités. En Guadeloupe, nous sommes à 320 euros en moyenne, alors que dans l’Hexagone, ils sont à 750euros en moyenne. »
Il a également été question de l’attractivité du monde agricole au cours de cette rencontre. « Comment motiver les jeunes à s’installer en tant qu’agriculteurs, quand on leur promet 320 euros de retraite en fin de carrière ?, dit Emmanuel Colette, directeur général de la Sicapag. L’attractivité de ce secteur est une vraie problématique. L’accès au foncier est un sujet important aussi. Sur 40 000 ha de terres agricoles, 10 000 sont incultes, c’est-à-dire insuffisamment cultivées ou en friche. Nous leur avons soumis toutes ces problématiques. Ils trouveront ou pas des solutions. »
La semaine prochaine, les députés poursuivront leurs visites, notamment à Pôle emploi et à la Direction départementale de la sécurité publique. Des rencontres qui leur permettront de préparer les assises de l’Outre-mer, programmées en octobre.
La Sicapag, 7 millions d’euros de chiffre d’affaires
La Sicapag (Société d’intérêts collectifs agricoles des producteurs agricoles de Guadeloupe), créée en 2000, regroupe une centaine de producteurs répartis sur toute la Guadeloupe. Elle s’occupe de la mise en marché de leurs productions (banane, melon, ananas, légumes, plantes aromatiques, fleurs, etc.) auprès des grandes et moyennes surfaces, des collectivités et hôtels. La gestion des fonds européens et l’encadrement technique font aussi partie des missions des 20 salariés. La Sicapag, c’est 5 500 tonnes de fruits et légumes par an, pour un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros.
Source : http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/economie/les-producteurs-agricoles-face-aux-deputes-445710.php